Lundi 23 juin 2008
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18:32
La soirée continue. Les Caïens festoient, insouciants. La baisse du pouvoir d'achat ne les touche pas. La boisson coûte un ticket. Le pire est sur le point de se produire. Un
être malintentionné, récidiviste, à l'allure débonnaire pour cacher ses méfaits, rôde dans le Foy'. En quête d'une victime affaiblie par l'alcool, il observe. Accoudé au bar, campé derrière ses
lunettes, il aperçoit une personne plus qu'éméchée. Il l'a déjà remarquée auparavant, un verre de bière à la main, et, plus tard, en train de boire une jacqueline. Là, elle vient de commander
un pastis. Le prédateur sourit. Ce sera elle, ce sera facile. Elle va prendre cher. Il s'approche et d'une voix grave mais chaude demande à la proie de l'accompagner chez lui. Ce n'est pas
loin. Tout au plus, cinq minutes à pied. L'esprit embrumé par l'alcool, la victime se laisse aisément convaincre. Les voilà tous deux sur le chemin du repaire du triste sire. Ils montent dans
un immeuble. Effectivement, ce n'est pas loin, tout au plus, cinq minutes à pied, se dit l'imprudent. Pour s'assurer sa docilité, le satyre offre une bière à son invité et là, brutalement, il
tente de le violer. Par instinct de survie, la victime désespérée se protège derrière le premier objet à portée de main. Puis, rien ne vient. Tout est calme. On entend même un petit air de
guitare. Encore apeuré, le malheureux ouvre les yeux et voit l'homme qui, quelques secondes auparavant allait être son bourreau. C'est lui qui joue de la guitare. Le premier objet à portée de
main, c'était cette guitare et elle a calmé les pulsions criminelles de l'individu. Il joue :
C'est homme potentiellement dangereux, c'est JP, aussi connu en prison sous le nom de JPeG, et chez les fous sous le pseudonyme de Golu. Et le pauvre qui l'a échappé belle, c'est moi.
La musique adoucit les moeurs, dit-on (23:31).
Il m'a peut-être pas violé, mais il a quand même l'air de
se faire plaiz' (23:54).
Alors attention ! Au Foyer, tout le monde ne vous veut pas du bien. Il faut savoir dire NON.
Trêve de faits divers, retour aux photos.
Tutu, chaud comme la moutarde (00:09).
Pour ceux à qui ça manquait, Sco qui fait "OOOOOOHHHHHHHHH
! " (00:11).
Le BOCC 38, un salon, un canapé, une Wii, mais surtout
beaucoup d'amour (00:12).
Question du jour : Qu'a fait Ramses pour mettre Miguel (SOS
orthographe) dans cet état ? (00:17)

Une bande de potes, dont le Fredo, qui, à défaut de bar,
est accoudé à ses voisins (22:02). Paraît-il qu'il fut énorme, comme il sait l'être. Malheureusement, je n'ai pas vu ou alors je n'ai pas pu voir.
Un Golu des grands soirs qui formait avec des anciens et
Gurin, la bande à Rockwell-Collins (22:48).
La plus grosse bite de l'ENSICA et Gurin, venu rien que
pour moi (22:49). Enfin c'est ce qu'on m'a dit.
Mumu qui essaie de caser sa fille avec un futur ingénieur
(23:02).
L'aviron bayonnais (23:03).
Et, depuis le temps qu'on l'attendait, une vraie fanfare
qui a envoyé du bouzin (23:05). Je pensais jamais dire ça un jour, mais "Merci Tricky Ben, Merci". Avec l'accent québecois, ça passe mieux.
220km à vol d'oiseau. A peu près 260km en voiture. Les routes sont
relativement droites, il faut croire.
Les douze sal... d'aujourd'hui
Promenade dans le Volkspark
Lachs Haube avant la découverte de la sérénité intérieure, en
proie au doute existentiel : "Que m'a fait cette pomme pour que je la mange ? "
...mais plus pour draguer que par sentiment de liberté.
C'est d'ailleurs devenu un gros flambeur qui se la joue. Fini le temps où il remettait en cause l'autorité des soldats chargés de protéger le CEAT.
"Bonjour, je suis français, bilingue allemand et je
travaille chez Airbus". Sa phrase fétiche lorsqu'il part en chasse.
Faire de la voile près du centre-ville, la
classe ultime !
Ensuite, un petit café au bord du Binnen Alster, en
lisant la presse économique. Rien de plus jouissif.
Là derrière la barque. Un emplacement pour
mon prochain yacht.
C'est tellement mieux d'avoir sa stelle
au détour d'un buisson, plutôt que dans une rangée de tombes.
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